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Plus riche en travaillant moins

Plus riche en travaillant moins

Bon, j’en conviens, j’ai un peu joué sur l’aspect accrocheur du titre. Mais qu’on ne s’y trompe pas: accrocheur n’est pas toujours mensonger, sauf à la télé. Devenir plus riche en travaillant moins, est-ce que c’est vraiment possible?

Oui les amis, c’est possible et à la portée de chacun de nous. On va tout de suite éviter de faire perdre leur temps à ceux qui croient être tombé sur un blog d’investissement boursier: définissons dès maintenant le concept de richesse.

Définition de la richesse

Larousse: « Caractère de ce qui renferme ou peut produire quelque chose en abondance. » 

L’abondance. Quel beau mot, mot rond! Ne réduisons pas sa rondeur à celle d’une pièce de monnaie, et replaçons cette dernière à sa place. A quoi l’argent nous sert-il? A acheter des biens matériels, immatériels, à subvenir à ses besoins et à se faire plaisir. Parfois, à briller. Bref, même si nous témoignons d’une fâcheuse tendance à rechercher l’argent pour lui-même, nous avons tous plus ou moins conscience du fait qu’au départ, nous le désirons parce qu’il nous sert d’intermédiaire vers d’autres biens.

L’argent est un intermédiaire, un moyen, un outil. Que voulons-nous vraiment recevoir en abondance? De l’argent, ou bien les choses qu’il peut nous apporter? Pour ma part, quand j’ai le sentiment d’avoir besoin d’argent, c’est parce que derrière, il y a un rêve à réaliser, un projet à mener à bien.

Ce moyen qu’est l’argent, est-il le seul qui puisse nous mener aux richesses que nous recherchons?

Parfois, oui. Si votre rêve est de vous offrir la dernière Porsche ou le dernier maillot de bain Eres, l’argent est votre meilleur allié. L’argent est le meilleur allié de ceux qui font reposer leur bonheur sur les « biens » de consommation.

J’ai été de ces personnes, pendant de nombreuses années, et je peux aujourd’hui les rebaptiser en « maux » de consommation, car j’ai beaucoup travaillé pour pouvoir me payer des choses qui ne m’ont pas rendue heureuse. J’ai sacrifié la plus grande richesse dont m’ait comblé la vie: mon temps, pour des choses qui ont beaucoup moins de valeur que lui.

Je définirai donc pour ma part la richesse comme l’abondance de vrais « biens », ceux qui me procurent de la joie et me tiennent en bonne santé (sur ce sujet, voir les articles « Le zéro déchet, késako? » et « Ce qu’en dit Epicure« ). Et vous vous en doutez: on peut souvent utiliser d’autres outils que l’argent pour y parvenir. Attention, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit! Je ne vous encourage pas à vivre entièrement sans argent, cela relève de l’impossible (enfin je crois) dans notre monde. Mais je vous propose une réflexion qui remet l’argent à ce qui me semble être sa juste place: celle d’un outil parmi d’autres, pour atteindre la vraie richesse.

Voilà ce qu’est la richesse pour moi:

  • Habiter dans un logement confortable et fonctionnel, décoré à mon goût
  • M’alimenter avec des produits bio et frais
  • Partir en vacances ou en week-ends dans de beaux endroits
  • Avoir le temps de prendre soin de mon corps et de mon moral
  • Pouvoir dégager de vrais moments de détente et de partage avec les gens que j’aime
  • Consacrer mes journées et mon énergie à des causes qui m’engagent et me passionnent: choisir comment j’utilise mon temps.

Voilà ce que j’ai compris n’être pas une richesse pour moi:

  • M’habiller chaque jour différemment et avoir un look qui déchire
  • Utiliser des produits cosmétiques et ménagers de marque
  • Avoir des placard remplis d’objets qui sont là au cas où j’en aurais envie ou besoin, et qui m’ont fait envie lors d’une virée shopping
  • Changer régulièrement ma déco: celle-ci est très importante pour moi, aussi ai-je réfléchi chaque détail pour que les choses me plaisent telles qu’elles sont pendant plusieurs années
  • Avoir une bibliothèque débordante de livres et des étagères croulant sous les manuels de cuisine.
  • J’en passe.

Bref, je me suis rendu compte que l’abondance des « maux » de consommation présents chez moi ne me donnaient pas du tout l’impression d’être riche. Je m’en suis débarrassée, et j’ai arrêté de fréquenter les magasins en l’absence de besoin clair, précis et réfléchi. Et depuis, je peux vous assurer que sans travailler plus, mon compte en banque s’est considérablement étoffé!! Donc, en consommant moins, je suis devenu plus riche tout en ayant plus de temps, car le shopping demande du temps et de l’argent, plus le temps qu’il a fallu pour gagner cet argent.

plus riche en travaillant moins

Voici comment s’articule ma méthode pour parvenir à maintenir, voire augmenter ses richesses en travaillant moins:

  • N’acheter que ce qui nous est vraiment essentiel (cette notion est particulière à chacun de nous, mais surtout elle évolue au fur et à mesure de certaines prises de conscience)
  • Reprendre la main sur la satisfaction de ses besoins: ne plus compter sur les supermarchés pour les remplir, faire soi-même (ou l’ère du DIY)

 

A mes yeux, le temps est un outil équivalent à l’argent pour parvenir à la richesse. Ce n’est pas pour rien que l’on dit que le temps, c’est de l’argent!

Je vais aller plus loin dans cette idée en vous détaillant ma petite théorie personnelle. Je pense que chacun de nous pourrait travailler plusieurs heures en moins par semaine et conserver exactement le même niveau de vie tout en se dégageant du temps! Le manque de temps personnel, lié au nombre d’heures que nous travaillons par semaine, nous conduit souvent à gaspiller de l’argent, soi-disant pour « gagner du temps » (alors que je le rappelle, l’un équivaut à l’autre!!): plats tout prêts ultra-chers et engendrant des achats de compléments alimentaires voire médicaments pour en compenser les carences nutritionnelles, shopping d’impulsion pour combler un besoin compulsif de détente, achats non réfléchis de produits de qualité médiocre, qui devront être remplacés rapidement, et globalement achat de produits chers et nocifs que l’on aurait pu faire soi-même avec des ingrédients naturels pour trois fois rien.

On peut également survoler d’autres domaines de dépenses, comme la détente ou les vacances: peut-être pouvons-nous passer par d’autres biais que la consommation pour obtenir un niveau de détente aussi riche? Posons-nous la question des bons moments de notre vie qui nous reviennent en mémoire: peut-être impliquaient-ils pour certains de dépenser de l’argent, mais peut-être aussi allons-nous découvrir que la plupart reposaient sur des conditions simples: un bon déjeuner en famille dans le jardin, une balade en amoureux, un après-midi dans l’herbe à refaire le monde ou la sieste… Faut-il nécessairement partir loin pour se dépayser? Le plus important, c’est de rééduquer notre esprit à savourer les plaisirs simples, tout aussi voire plus intenses que les plaisirs luxueux. Tout comme on se met à découvrir le vrai goût des aliments lorsque l’on arrête de les noyer dans le ketchup^^ La richesse qui compte ici, c’est le plaisir, la détente, pas le moyen par lequel on y accède! Qu’importe la bouteille pourvu qu’on ait l’ivresse!

Le système économique dans lequel nous évoluons a tout intérêt à ce que nous n’ayons pas beaucoup de temps pour rationaliser notre consommation. Il vaut mieux pour lui que nous travaillions beaucoup pour gagner beaucoup d’argent pour dépenser beaucoup d’argent dans les magasins, faute de temps pour y réfléchir. Vous avez remarqué que depuis des années, la seule réponse qu’apporte le gouvernement aux problèmes de crise économique, c’est de relancer la consommation en faisant en sorte que le peuple ait les revenus nécessaires à cette activité, ou en baissant les prix? Mais cette stratégie ne peut pas marcher, car elle repose sur l’une des plus grandes arnaques de notre civilisation: celle de nous faire croire que pour satisfaire nos différents besoins, nous n’avons d’autre option que d’acheter, de jeter et de racheter. Or, contrairement à la production qui fonctionne sur le modèle de l’infini, nos besoins sont objectivement limités, ainsi que les ressources naturelles. La soif d’argent des industriels est infinie, ce qui les pousse à vendre à l’infini, et pour cela on essaie de rendre nos désirs illimités en recourant à la pub. Et nos désirs nous rendent esclaves du travail: plus je dépense, plus je dois travailler, moins j’ai le temps de me poser les vraies question, plus je dépense et plus je travaille. Je travaille comme un dingue pour me payer des trucs qui ne me rendent même pas heureux!! Et puis un beau jour, je tombe en dépression, je plaque tout pour aller vivre sur une île déserte, je quitte mon conjoint en croyant qu’il n’a pas su me rendre heureux (je reconnais que cela est très schématique).

Donc, si j’en reviens au niveau pratique, mon premier constat est que le seul fait d’arrêter d’acheter des tas de choses superflues ou non durables vous rendra riches en temps et en argent. Mais il y a mieux: chacun d’entre nous pourrait calculer avec précision le nombre d’heures de travail qu’il pourrait supprimer par semaine tout en gardant son niveau de vie! En cuisinant soi-même ses repas pris à la maison et dehors, en préparant soi-même ses produits d’entretien et cosmétiques avec quelques ingrédients de base et en quelques minutes, et en investissant une bonne fois pour toutes dans des produits d’usage quotidien réutilisables pour remplacer les produits que l’on doit racheter de manière récurrente (éponges, cotons, serviettes hygiéniques et j’en passe), on économise une quantité impressionnante de temps et d’argent. Mise à part la nourriture, le papier toilette est aujourd’hui quasiment le seul produit que j’ai besoin de racheter chaque mois.

Combien d’entre nous se sont déjà dit qu’au fond, si on travaille pour manger, pourquoi passer ce temps de travail dans un bureau et un magasin alimentaire, plutôt que directement dans son potager?

Un petit calcul tout simple, entre mille autres: mon mascara maison m’a coûté la somme ridicule de 50 cts, et 10 minutes de préparation. Pour le même avec marqué Dior dessus, je dépensais au moins 20 bonnes minutes et 40 euros. OK, donc si je ramène cela à un taux horaire de smic net, qui est de 7,58€, mon mascara Dior coûte plus de 5h15 de travail, auxquelles je rajoute 20 minutes, ce qui me donne 5h35 de travail. Mon mascara maison m’a coûté moins d’un quart d’heure de travail, pour le MÊME RÉSULTAT!! Vous voyez que l’argent n’est pas le seul moyen de vivre dans l’abondance!! et en plus je suis toujours une jetsetteuse puisque j’ai gardé la brosse à cils de mon ancien mascara dior pour m’appliquer le nouveau^^ Plaisanterie à part, est-ce que vous êtes frappé(e) par cette démonstration? Est-ce que vous vous rendez compte qu’à cause de Dior vous avez sué 5h20 de trop sur votre bureau entre une collègue dépressive et l’autre qui pue la transpi? Alors que vous auriez pu les consacrer à une balade avec vos enfants ou votre amoureux? Les boules… Bon, vous pouvez aussi décider de ne plus vous mettre de mascara, et là c’est vraiment imbattable.

Essayez de faire la liste de toutes les choses que vous achetez et qui ne sont pas de la nourriture chaque semaine en revenant des courses, et à la fin du mois regardez si vous ne pourriez pas les remplacer par des alternatives qui se trouvent déjà dans votre cuisine et remplissent en même temps d’autres fonctions chez vous, ou par des alternatives que l’on n’achète qu’une fois et que l’on réutilise presque à l’infini. (Voir les articles « Tout le ménage et l’hygiène en 9 produits » et « 2 règles pour déserter le supermarché« ).Et faites vos petits calculs exactement comme je viens de le faire avec le mascara, additionnez tout cela et allez voir votre boss pour lui demander un temps partiel.

Effectivement, ma démonstration est d’autant plus frappante qu’elle est appliquée à un smic. Bonne nouvelle les smicards, VOUS AVEZ LES MOYENS D’ÊTRE AUSSI VOIRE PLUS RICHES EN TRAVAILLANT BEAUCOUP MOINS!! Pour les personnes qui gagnent beaucoup plus de l’heure, cela paraît un peu moins flagrant. Deux contre-arguments:

1.plus on gagne d’argent, plus on en dépense. On revient donc à ma première démonstration qui veut qu’en se contentant de ce qui comble réellement nos besoins et nos désirs profonds, on évite de gaspiller du temps et de l’argent.

2.Daniel Kahneman, prix nobel d’économie 2002, a démontré dans une étude sur 450 000 Américains, qu’au-delà d’un seuil de 75000 dollars par an (soit 4900 euros par mois), les gens n’étaient pas plus heureux! Alors franchement, si c’est vrai, personnellement je m’arrêterai à 4900 euros par mois parce que mon but c’est d’être heureuse, ni plus ni moins. Et quand on gagne 200 euros de l’heure, 4900 euros c’est vite fait. Le reste du temps, on le passe dans le sport qu’on aime, à lire les choses que l’on aime, et avec les personnes que l’on aime! Après tout, n’e sont-ce pas ces moments là que l’on se remémorera avant le dernier souffle? Toujours s’imaginer en train de mourir, ça permet de ne pas oublier de vivre. Réfléchissez donc au seuil qui est le vôtre: qu’est-ce qui vous rend vraiment heureux dans votre vie, combien cela coûte-t-il, et ne pourriez-vous pas travailler uniquement pour vous payer cet essentiel, en renonçant au reste au profit de votre temps?

Nous demandons-nous parfois quelle place, quel rôle, quel sens a le travail dans nos vies? Nous accomplit-il, nous asservit-il? Et s’il nous asservit, demandons-nous si c’est vraiment sa faute à lui.

Ma Marraine, une femme exceptionnelle dévouée corps et âme à la construction d’un monde meilleur à travers son métier de professeur, m’a fait une objection, tellement belle car positionnée sur un plan tout autre que le pragmatisme ou les finances: « Mais tu sais, ta théorie ne marche pas avec moi, parce que les élèves ont besoin qu’on soit là pour eux. Il y a tellement de choses à faire pour les aider que je ne peux pas réduire mon temps de travail!! ». Alors oui Marraine, dans ce cas je peux très bien comprendre ta position. Et cette proposition s’adresse surtout à ceux qui ont le sentiment de ne pas accomplir pleinement leur vocation d’être humain sur cette Terre, faute de temps. Si le travail est vécu comme un accomplissement et non une source de frustrations, cela est magnifique. Mais on peut tout avoir! Un travail qui nous rend heureux, et nous laisse aussi du temps pour notre vie personnelle et pour changer le monde.

Plus riche en travaillant moins

Oui, je pense que le temps libre est ce qui manque à notre monde pour changer: combien d’entre nous ne s’engagent pas dans une association, ne créent pas un potager dans leur jardin, ne réduisent pas leurs déchets, ne s’interrogent pas sur le sens de nos modes de vie, ne se renseignent pas sur l’impact environnemental et social de leurs choix de consommation, faute de temps? Alors je le clame: libérez du temps si vous voulez changer le monde!

Ceci dit, je le clame aussi, l’idée selon laquelle se mettre au zéro déchet demande beaucoup de temps est fausse, et ne peut être invoquée comme une excuse, comme je l’explique dans mon article 1 de la série « Débuter ».

Enfin, si vous n’êtes pas forcément attiré(e) par l’aspect associatif de la chose, le fait d’avoir le temps de se poser peut également permettre de faire jaillir la créativité et les rêves qui sommeillent en vous pour les convertir en projet entrepreneurial conforme à vos valeurs, qui vous fournira peut-être des revenus supplémentaires!

Alors, est-ce que ces réflexions vous donnent-elles envie de sortir votre calculette?

8 Comments

  • Reply Camille 6 mai 2016 at 20 h 25 min

    Je trouve cet article très juste mais j’ai tique sur : « Et quand on gagne 200 euros de l’heure, 4900 euros c’est vite fait. » Je ne crois pas que ce soit le cas de grand monde de gagner une telle somme, je trouve donc que ça dessert un peu l’article. 4900€ par mois c’est vraiment beaucoup.

    • Reply abracada-vrac 7 mai 2016 at 11 h 16 min

      Bonjour Camille! Tout d’abord merci pour ta franchise 🙂 C’est très juste, de tels revenus concernent une minorité de personnes. Mais cela n’empêche pas de prendre aussi cette minorité en compte! Le but de cette réflexion est de montrer que mon propos a une destination universelle: quel que soit le revenu concerné, chacun peut se l’approprier. De plus, cette somme est directement issue de l’étude citée, que je trouve très intéressante: oui, l’argent peut contribuer au bonheur, mais au-delà d’une certaine somme (importante je te l’accorde), il n’apporterait rien de plus! J’ai choisi de m’adresser également aux personnes disposant de revenus importants car évoluant dans le milieu de l’entrepreneuriat depuis plusieurs années, j’ai discuté avec un certain nombre de ces personnes, et je réponds dans cet article à leurs objections.

  • Reply Eulalie 9 mai 2016 at 11 h 08 min

    Bel article !
    Réussir à s’affranchir de la logique de consommation dans une société qui ne fait que la promotion de ce mode de vie, c’est loin d’être facile, mais sans changer du jour au lendemain, je crois qu’il y a plein de petites choses dont on peut se libérer.

    Moi, j’ai cassé mon smartphone presque tout neuf il y a quelques mois, et ça m’a bien fait pester ! J’aurais pu le faire réparer, mais ça m’aurait coûté plus de 100 euros, somme que je ne pouvais pas dépenser à ce moment là. Alors j’ai ressorti un vieux coucou de téléphone, qui téléphone encore (après tout, a-t-on besoin du reste ?). Et je me suis rendu compte que je perdais BEAUCOUP moins de temps. Avant j’étais souvent vissée à mon smartphone, à parcourir les fils d’actus des réseaux sociaux, sans but réel, aujourd’hui, je me déconnecte un peu plus, et ça ne fait pas de mal !!! Je retrouve du temps pour cuisiner un peu plus, pour jouer avec les enfants, pour parler aux gens, pour courir…

    • Reply abracada-vrac 9 mai 2016 at 12 h 21 min

      Super témoignage, merci beaucoup Eulalie! Moi aussi je rêve de me dévisser de mon smartphone…

  • Reply Gaëlle 19 mai 2016 at 15 h 53 min

    Non en fait cet article là me touche encore plus que celui sur le manque de temps ! Ou alors autant… Encore Merci pour vos articles plein de bon sens. Il y a tellement de personnes qui s’enrichiraient en les lisant.

    • Reply abracada-vrac 19 mai 2016 at 18 h 37 min

      Merci beaucoup Gaëlle, je suis très touchée!

  • Reply prettyarty 2 juin 2016 at 13 h 11 min

    encore un article qui résume ma vie!
    combien de fois, auparavant, j’allais faire les boutiques après le boulot pour me détendre..? je dépensais de l’argent, du temps que j’aurais pu passer avec mes enfants si je rentrais plus tôt et j’encombrais ma penderie de made in china inutiles…
    maintenant je fais bcp de choses moi meme mais tout en travaillant encore 40h/semaine et en étudiant la naturopathie en + pour changer de métier…

    je suis du meme avis, j’essaie de réduire mes « besoins », afin de réduire également le stress lié à l’argent.
    ainsi quand je gagnerai moins, j’aurai la meme qualité de vie sans impression de privation:)

    • Reply abracada-vrac 2 juin 2016 at 18 h 48 min

      Merci pour ce joli témoignage et wahou bravo pour ta pêche!! Des enfants, un boulot à 40h et des études en naturo, chapeau!! Moi aussi je rêve de faire de telles études un de ces quatre 😉

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